Mauvais Genre de Chloé Cruchaudet – Bibliothèque #2

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Grâce à Fanny, j’ai pu m’inscrire pour participer au challenge BD organisé par Price Minister.

Le principe ? On choisit une BD parmi la sélection officielle du festival d’Angoulême, on la reçoit, on la lit (la meilleure partie) et on en fait une critique sur son blog. Facile, non ? Alors pourquoi se priver ?

Alors moi, à la base, j’avais très envie de lire Mauvais Genre. Et comme elle faisait partie de la sélection pour Angoulême (des fois, la vie fait bien les choses), c’est donc sur la BD de Chloé Cruchaudet que  mon choix s’est porté.

Le pitch du 4ème de couverture : Paul et Louise s’aiment, Paul et Louise se marient, mais la Première Guerre mondiale éclate et les sépare. Paul, qui veut à tout prix échapper à l’enfer des tranchées, devient déserteur et retrouve Louise à Paris. Il est sain et sauf, mais condamné à rester caché dans une chambre d’hôtel. Pour mettre fin à sa clandestinité, Paul imagine alors une solution : changer d’identité. Désormais il se fera appeler Suzanne. Entre confusion des genres et traumatismes de guerre, le couple va alors connaître un destin hors norme. Inspiré de faits réels, Mauvais Genre est l’étonnante histoire de Louise et de son mari travesti qui se sont aimés et déchirés dans le Paris des Années folles.

Attrayant, n’est-il pas ?

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Mon avis : J’ai beaucoup aimé.

A la frontière entre la BD et le roman graphique, il s’agit avant tout d’un très beau livre qu’on prend plaisir à lire mais aussi à exposer dans sa bibliothèque. A la lecture, j’avais l’impression de lire un roman, tellement le récit est fort et bien mené.

Un style graphique loin des BD traditionnelles faites de petites cases très colorées. Dans Mauvais genre, les contours ne sont pas définis, les couleurs quasi absentes, comme pour fondre le lecteur dans cette histoire étonnante et poignante. Dans Mauvais genre, on parle de guerre, d’amour, de sexe, de genre, de peur, de solitude. Des thèmes intemporels en somme. Certaines pages sont dures, d’autres tendres. L’ensemble est calé sur le rythme de l’histoire et de l’ Histoire. J’y ai découvert des détails de la vie parisienne pendant la guerre de 14-18 et ça m’a donné envie de me documenter sur cette période.

Je ne sais pas si je vous ai donné envie de la lire mais je ne saurais que trop vous la conseillez.

Ma note pour le challenge Price Minister « La BD fait son festival 2014 » : 18/20

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  1. oh oui, ça donne envie de la lire! si j’avais pris la peine de lire le résumé, je pense que je l’aurais choisie moi aussi 😉 je suis ravie qu’elle t’ait plu 😉 gros bisous !

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